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Les comptes rendus de Jeannine!

Les comptes rendus de Jeannine!

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Randonnée au lac Enbil le 28 mai

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Cavid Qara

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La vue de la photo du « Kamaz d’équipage » avait déclenché chez nombre d’entre nous l’irrépressible envie de participer à cette randonnée au lac Embil et nous nous projetâmes sans tarder sur des chemins ayant à voir avec ces routes de l’impossible.

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cLes plus téméraires ou ceux dont le masochisme restait à saturer s’inscrivirent sans coup férir, et ce, jusqu’à ce que le panneau COMPLET s’afficha sur la suggestion de Randonnée du 28 mai organisée par Bakou Francophones avec l’encadrement de Camping Azerbaïdjan en la personne de Cavid.

Nous restons tous persuadés que d’autres voulurent s’y frotter mais furent pris de vitesse non par les plus valeureux, mais par les plus réactifs !

En préambule, bravo à Clémentine pour cette organisation sans faute et un merci appuyé à Cavid, véritable chef d’orchestre aux compétences multiples qui n’hésita pas à mouiller la chemise et les chaussures. Une sortie inoubliable !

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Impatience et fébrilité régnaient parmi la vingtaine de participants réunis à Elmler Akademiyasi qui attendait les retardataires que nous étions … le minibus s’empressa de nous avaler pour un départ différé de quelques 20 « petites » minutes. Désolés, mais nous hésitions : vêtements de pluie ou non ? car grand soleil dès potron minet il faisait, mais Alain avait affirmé la veille que « si mocassins et talons étaient inutiles, il serait séant de se munir d’un imperméable », ce que nous fîmes !

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Belle ambiance dans le bus, alors que nos ados polyglottes entonnaient de gais refrains, les plus fatigués d’entre nous somnolaient, d’autres tentaient de trouver dans ces espaces coincés entre contreforts du Caucase et berges de la Caspienne quelques touches radieuses. Les pompes à balanciers parsemées deci delà conféraient une certaine déférence à ces paysages austères qui paraissaient ainsi saluer notre passage. Les éoliennes cependant restèrent au garde à vous, immobiles en dépit d’un vent pourtant présent. Mépris ou respect ? De nombreuses conduites ou tuyaux, de tailles et de fonctions diverses serpentaient, se haussaient et se gaussaient d’éventuelles colères terrestres. Quelques idées de tags pour les enjoliver ?!

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Rompant quelque peu la monotonie du relief, l’énorme piton rocheux du Besh Barmag, lieu de pèlerinage et important site de migration de certains oiseaux, nous saluait de la main. Désormais, versants verdoyants arasés et striés par le passage millénaire des ovidés suscitèrent chez certains une pensée pour François, son abbaye de Thélème et surtout pour Pantagruel !

La faim pointait son nez ! En dépit de cet envol épicurien, nous souhaitions longue vie à tous ces quadrupèdes dont le sort des « anciens » était toutefois scellé, Aïd el Fitr oblige ! Tristesse !

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Plus nous avancions, plus les paysages s’enjolivaient et plus les quelques bovidés s’affirmaient et s’arrondissaient. Pierre, inutile de leur chanter « ouvrez, ouvrez les parcs aux ruminants », leurs droits à eux sont respectés et il était préférable de laisser la priorité à ces Marguerites lorsque leur prenaient l’envie de traverser la chaussée voire même l’autoroute !

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Ah ! Le voilà enfin le kamaz ! Chacun se hissa tant bien que mal à l’aide de la courte échelle d’accès… Et le départ fut donné !

Que le parcours était accidenté ! C’est Gustave, notre adorable mascotte de 7 semaines qui devait s’interroger ! « Que va devenir le lait que j’ingurgite et pourquoi me secoue-t- on de la sorte ? » Avions en effet la sensation d’être dans une barate ! Cela ne nous empêcha pas d’admirer la flore ambiante au prix toutefois de quelques collisions avec les vitres, certains fronts ou nez pâtirent ! Un membre éminent de notre groupe affirma qu’il était toujours utile de disposer d’un carnet et d’un stylographe ! Victor Hugo ne sortait jamais sans, mais qu’eût-il fait en pareille situation ? Il n’aurait pas manqué de noter l’élégance des tamaris et des géraniums sauvages, le port majestueux des érables et des châtaigniers, la discrétion des chênes et l’impertinence sauvage des églantiers.

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Après un ballotage incessant, le plancher des vaches nous accueillit tout en douceur. De fortes pluies tombées récemment avaient attendri le sol tant et si bien que toutes les chutes, et il y en eût, ne servirent qu’à en habiller certains de tenues camouflages et leur permirent d’admirer champignons et orchidées avec l’humilité due à leur proximité.

Certaine affirma qu’elle n’avait point chu, elle procédait à une étude comparative avec le sous bois ardennais qu’elle avait quitté l’avant veille, ben voyons !

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D’aucuns affirmèrent que le trajet d’accès au lac était facile et que le dénivelé de 940 mètres était à la portée de très jeunes enfants. Certes Gustave était aise ! Mais Fabienne ne l’entendit pas ainsi ! « Heureusement que Vlad n’est pas venu ! » l’entendîmes-nous soupirer. Nous compatîmes un minimum car n’était-il pas douillettement chez lui, Bella dans les bras ? Il n’était pas utile non plus Fabienne de caracoler en tête ! N’avions nous pas Denis et moi, accepter pour des raisons de sécurité, sur les instructions des organisateurs de fermer la marche…Si cela nous évita des chutes, avions-nous la capacité de faire autrement ? Cela restera notre jardin secret ! ?

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Niché dans un écrin de verdure, le lac Embil ! Ni cartes postales, ni boutique de souvenirs ! Pas de pollution commerciale ! Quelques troncs d’arbre jonchaient le sol. Nous nous y installâmes et profitâmes de cet endroit improbable que l’on pensait ignoré de tous.

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Après s’être sustentés, alors que les conversations allaient bon train et que nous nous employions à refaire le monde, nous vîmes arriver des groupes de jeunes qui, en ce 28 mai ensoleillé, célébraient sans doute l’anniversaire de la première République d’Azerbaïdjan. Ils étaient jeunes, ils étaient beaux, souhaitaient échanger et évoquèrent qui les Champs Elysées, qui la Tour Eiffel, qui Notre Dame et c’est ainsi qu’Esmeralda vola la vedette à Brigitte qui derechef passa à la trappe!

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Et pendant ce temps là Cavid, tel Robinson, attisait un feu de brindilles à seule fin de nous concocter un thé que nous bûmes avec délectation. Remarquez qu’étaient présents en filigrane ce jour-là maints personnages honorables et honorés !

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Et Gustave quant à lui se faisait oublier… alors nous optâmes pour Maxime, non en raison du délicieux foie gras amené et distribué par ses soins ! Sa généreuse personne (générosité sur le fond non sur les formes) avait en effet tissé un lien ténu avec Dames Moustiques qui n’avaient de cesse de s’abreuver à source Maxime. Il suffisait de se trouver dans son entourage proche pour être dédaignés par ces maringouins femelles qui n’avaient de becs que pour lui ! M’est avis qu’elles avaient flairé quelque individu gourmand ? !

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Distractions mises à part, il nous fallut penser au retour, car la montée sur terrain glissant est une chose mais la descente peut s’avérer dangereuse ! Nous assistâmes à un échange de chaussures ; les poids plumes réclamaient à pieds et à cris des bottines pour se cramponner aux versants et quelques uns s’équipèrent de tuteur pour parer à d’éventuelles chutes.

« Eh ! Eh ! Mais elle nous a piqué un bâton » pouvait-on lire sur le visage interloqué de quelques azerbaïdjanais qui s’étaient constitué à grande peine une réserve de bois pour faire une petite flambée… Mais la responsable du larcin « involontaire » ne le réalisa qu’après un certain temps de latence pendant lequel quelques dizaines de mètres avaient été descendus ! Diantre, elle n’allait pas remonter, trop dur ! Elle continua en forçant un peu le trait, quoique pas si sûr ! Sait-on jamais s’ils la contemplaient toujours …

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Si Joumana Haddad a fait voler en éclat le machisme masculin, elle avait des disciples parmi nous. En effet, mettant à profit un arrêt de l’équipe, un « papa poule » changea la couche de son petit, couche dans laquelle il marinait depuis l’heure du laitier ! Tous deux soupirèrent d’aise, l’un d’être à nouveau au sec et l’autre retrouva en le replaçant sur ses épaules un confort momentanément perdu !

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Nous n’avons pas évoqué la traversée de la rivière « Kwai » à l’aller où certains pourtant, grâce à d’élégants numéros d’équilibre sur troncs d’arbres enjambant le cours d’eau, passèrent à pieds secs. Les moins habiles pataugèrent, une certaine façon de nettoyer les souliers par anticipation.

Au retour, nous y fûmes assistés par Cavid et les beaux garçons du pays qui n’avaient pas manqué de nous rattraper.

– Me too ! me too ! entendit-on. (Certaines se reconnaîtront)

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Quasiment toutes passèrent sur ces poutres naturelles, main dans la main avec quelques superbes chevaliers servants. Crainte de l’eau, fatigue ou engouement ? Parmi les éléments masculins, seuls Gustave et Baptiste passèrent sans se mouiller !

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Et nous vaquâmes à d’autres visites dont l’église albanaise de Zeyve ainsi que la cité médiévale de Shabran et comme nous avons tous été très sages, Cavid nous fit découvrir en prime les Candy Mountains où ceux, à qui il restait une once d’énergie, gravirent ces magnifiques monts en rose et blanc. Nous y rencontrâmes quelques rostres de bélemnites qui nous signifièrent l’insignifiance de notre existence. Nous avions passé une journée d’une telle intensité que cela nous importa peu !

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L’atelier culinaire du 26 avril

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Le plus difficile fut de trouver la porte d’entrée… L’adresse était pourtant sans ambiguïté : Qurban Khalilov 8 Block B

Fastoche ! Qu’on s’était-on dit… en voyant une belle porte vitrée, sur laquelle nous avions dû voir un 8, par un effet d’optique sans doute. Mais entre un 8 et un B ?

Toujours est-il que nous la franchîmes et arrivâmes dans un hall qui avait l’air d’un sas d’entrée sans en être un ! Une personne assise derrière un bureau nous regarda interloquée. Mais, persuadées d’être au bon endroit  nous lui quémandâmes l’ascenseur.

  • Here it’s an office ladies !
  • Salam !

Ne questionnâmes pas davantage et fîmes demi-tour, penaudes ! Et cet escalier de secours qui nous narguait, semblant se tordre de notre méprise.

En prenant garde de ne pas nous y cogner, c’eût été le comble, nous le passâmes et là tapie derrière le colimaçon, la porte 8, avec une entrée semblable à toutes les entrées du monde et un ascenseur commun, à des lieux de pouvoir rivaliser avec son escalier de secours, si expressif, si moqueur mais commun à tous lui aussi !

Nous l’appelâmes :

  • Ascenseur !! Ascenseur !!

Il doit bien avoir une originalité cachée, lui ! Il n’obtempéra point donc procédâmes de manière conventionnelle,

et bien sûr, sans fard ni extravagance, gravîmes les 12 étages grâce à de banales pressions de boutons.

Nous y voilà, les premières, et fûmes accueillies par la maîtresse des lieux, Irina.

Faisant fi des moqueries de l’escalier, et pensant à notre perspicacité que nous jugions hors normes, nous nous pensions parties pour quelques temps d’attente…

Erreur ! Elles, pardon ils, arrivèrent très vite, sans fil d’Ariane tissé, ni petits cailloux semés.

« Grâce à Harold ? Non, c’étaient des habitués ! Ils ont sans doute galéré la première fois !»

 

Voilà qui nous consola. Bref, le temps de s’hydrater et l’atelier pouvait commencer !

C’est Irina qui œuvra… tout était préparé au cordeau : ingrédients disposés sur la table, ustensiles nécessaires à portée de main, affichette placardée sur le réfrigérateur avec les ingrédients nécessaires pour 6 personnes et pour 8 personnes (pour 10 : ajouter à la différence entre les deux proportions la quantité nécessaire pour 8  et pour 12 personnes, vous multipliez par 2 la quantité pour 6 et pour 16… OK ? Ah çà se corse si le nombre de convives est impair ! )

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« Bref une organisation devant laquelle je restais ébaubie ! Toute jeune qu’elle était,Irina, elle avait tout anticipé ! Comme quoi, la valeur n’attend pas le nombre des années ! Bravo Irina, tu m’as bluffée ! »

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Tablettes rigides, feuilles A4 et crayons étaient prêts, tout avait été pensé. Seul Harold les dédaigna. Il usa de son iPhone et fixa chaque action, sans rien oublier.

Dédaigné par Irina au profit de son téléphone qui donnait le tempo, le programmateur de la gazinière connut son heure de gloire avec Harold! Il fut sollicité maintes et maintes fois! Il me fallut un certain temps pour comprendre ses manipulations, concentrée par ma prise de notes banale avec papier, crayon…Une pensée l’ascenseur, banal !

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En entendant que le cheese-cake embryonnaire allait rester 50 mn dans le four au chaud, au bain marie, puis, pour le moins, 4 heures au réfrigérateur, ce fut  dans les rangs des apprenties un grand moment de panique… N’allez pas croire que nous redoutions un « chaud et froid » pour le cheese-cake, non ! C’est notre frustration qui tapait des pieds, mais celle-ci s’envola derechef lorsque Irina affirma en avoir confectionné un la veille à seules fins que nous puissions y goûter dès à présent. Et quand, de surcroit,  elle sortit une magnifique tourte aux légumes dont la dégustation précéda celle du cheese-cake, notre surprise fut à son comble. Nous avions déjà picoré des carottes joliment coupées assorties d’une purée de pois chiche et cela nous avait bien ouvert l’appétit !

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Le repas qui suivit la démonstration fut très apprécié et fit taire les cris de famine de certaines d’entre nous, n’est-ce pas…

Ne vous avais-je pas dit que nous avions là en la personne d’Irina outre un talent culinaire, une personne d’une organisation exemplaire.

Un grand merci pour son accueil et son partage.

 

 

Recette du cheese-cake :

Préchauffez votre four à 160°C.

Beurrez le moule à manquer dans le fond duquel vous aurez pris soin de mettre du papier cuisson ou sulfurisé (pour Chantal), en fait vous beurrez le papier.

Faites fondre 75gr de beurre au micro ondes.

Passez 150gr de gâteaux au blender jusqu’à obtenir des granulés de biscuit.

 

Versez les miettes obtenues dans le moule à manquer, ajoutez le beurre fondu et une pincée de sel.

Faites en quelque sorte un fond de tarte (base) avec ce mélange.

Passez-le 10mn au four.

Mixez 50 gr de beurre avec 100gr de sucre dans un récipient.

Continuez à mixer en ajoutant 3 pots de fromage blanc frais ALMETTE  ( cf photos) soit 450g .Vous obtenez une belle mousse à laquelle vous adjoignez un zeste de citron fraîchement râpé.

(Vous pouvez aussi parfumer avec de la fleur d’oranger)

Ajoutez quelques gouttes d’extrait de vanille ainsi qu’une cuillerée de gousse de vanille naturelle en poudre et 150gr de crème aigre à 25 % de matières grasses.

Rajoutez un par un, 4 œufs (3 s’ils sont gros) en prenant soin de mixer entre chaque ajout.

Versez le mélange obtenu sur le fond de tarte. Tapotez le moule à manquer pour évacuer les éventuelles bulles d’air.

Capitonnez l’extérieur du moule à manquer de papier aluminium ( afin d’éviter toute porosité)

Cuisez au bain-marie pendant 50 mn dans votre four à 160°C.

Lorsque votre réalisation a un tant soit peu refroidi, placez au réfrigérateur pour au moins 4 heures.

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Deux heures avant de servir, faites votre ganache :

  • cassez 100g de chocolat noir dessert en petits morceaux et versez les 100ml de crème à 33% que vous aurez faits bouillir.
  • Mélangez, on peut parfumer avec du Cognac ou du Grand Marnier.
  • Versez sur votre cheese-cake démoulé.
  • Passez au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

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Bonne dégustation

 


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Questions de boules!

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Il eût été séant d’envisager pour fêter Pâques à Bakou, une partie de pétanque dont les boules auraient été de forme ovoïde, non ?

S’il est vrai toutefois que l’œuf symbolise le cycle de la vie, croyons les prosélytes de la maxime qui affirme que poule, œuf, lapin, lièvre ou bilby, cloche et autres sont d’origine commerciale et revenons, pour taquiner le cochonnet, à nos traditionnelles boules de pétanque.

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Un petit instant de recueillement pour Christine qui s’en fut par un matin brumeux, alors que certaines d’entre nous quittaient à peine Morphée, en acheter 6 jeux soit 48 boules de 700 g… Et un grand bravo, à Bakou Francophone  avec une ovation appuyée à la famille Chenut qui ne ménagea pas sa peine contribuant ainsi à l’absence totale de fausse note pour cet événement suivi avec assiduité et qui ravit tout le monde.

 

Sans rivaliser avec Le Clos Jouve, Paris Bistro s’enorgueillissait ce dimanche de Pâques de quatre terrains de pétanque aménagés sur Zafira Aliyeva Street, ce qui ne manqua pas d’intriguer le chaland : mais qu’est-ce ? Que vont-ils planter là ?  Bac à sable ?

Et pendant ce temps-là, nous cédions à la tradition de l’agneau pascal accompagné de pommes de terre de Gedebey, un chatoiement pour le palais !

  • Vous vous prétendiez affranchis des dérives commerciales ?!
  • Il serait mal vu de profiter de Paris Bistro et de ne rien consommer ! Et ….il faut bien se sustenter, non ? La fin ou la faim du carême, c’est maintenant !

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Le repas terminé, les palabreurs restèrent à table et les joueurs se rassemblèrent autour des organisateurs. Chacun, chacune prit connaissance de son équipe, il y eût :

  • Les Pontarlier dits Ponts.
  • Les Ricard.
  • Les Anis.
  • Les Bergers.
  • Les 51.
  • Les Duval.

Donnons ici une précision car des renseignements erronés ont été fournis lors de certaines palabres : Pastis 51 doit son nom à son année de création en 1951, ou encore au dosage préconisé à savoir 5 volumes d’eau pour 1 volume de Pastis.

Néophytes et vieux boulistes étaient tout ouïe lorsque les règles furent édictées par le juge officiel : chaque équipe affronta les 5 autres et petit gauchissement de la règle officielle, des parties de 20mn furent jouées afin que la séance ne s’éternisa pas jusqu’à potron minet le lendemain.

Dès le coup de sifflet signifiant le début du tournoi, tenant crânement leurs deux précieuses boules, chacun s’en fut accompagné de ses partenaires vers son terrain désigné.

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On assista à quelques échanges :

– Première fois?

– Depuis tout petit, je manie la boule… claironnaient quelques accents chantant.

– Nous, on n’ sait pas ! parlait la Belgique.

– Moi, c’est mon grand père qui m’a initié !

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Et alors le souvenir du grand père, dont on essayait de se remémorer les gestes afin de les reproduire, transportait les uns sur ces places de village tant chéries jadis, où smart et iPhone n’avaient pas le droit de cité et où les Bodins auraient été hors sujet ! Et pour cause, à cette époque, Martin Cooper cherchait encore à donner au fixe une mobilité.

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La relation humaine plus réelle, plus vraie, plus tangible peuchère !

Nous avions de vrais amis réels (de réels amis réels ?).

C’est cette ambiance d’antan que l’on retrouva ce dimanche de Pâques, n’eût été l’absence de soleil, on s’y serait cru ! En Provence !

Peu s’aventurèrent à user de leur sacro-saint téléphone, tant la concentration était de rigueur. Rien ne devait les perturber car tous voulaient gagner et le tournoi, et le breuvage anisé élevé au rang de 1er prix !

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Alors que l’un d’entre eux « pointait » avec une concentration que seul un français, peut présenter, un français dépendant du quai nommé Orsay, il arriva à ses oreilles que son enfant était introuvable ! Voulait-il faire « un biberon, un bec ou un carreau  »?  Cette rumeur lui « coupa les bras », empêchant toute remise en place des mèches et nous assistâmes à une superbe « cagade » ! Le pitchoun ne fut pas réprimandé, il était là, à trois mètres, derrière une boule de pétanque !

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Il faut dire aussi que si le spectacle était sur les terrains, d’aucuns vous diraient qu’il était aussi « dans la salle ».

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Messieurs, tasbih dans la main droite, dames en abaya s’arrêtaient, contemplaient, interrogeaient… Nous devînmes pour un temps, spectateurs de spectateurs… Qu’auraient-elles pensé si nous les avions appelées Fanny ?

Allons-nous réussir à exporter notre pétanque ?

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Oui, oui, Solange, Valérie et les autres, nous ne parlons pas qu’au nom de la France

mais au nom de tous les francophones, dont vous êtes !

vLes heures s’égrenèrent au rythme des lancers, des tirs, des pointages, des mesures faites par un arbitre sans concession (quoique …) et n’eûmes qu’à déplorer la fin de la journée.

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Une belle fête de Pâques inédite

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La soirée Quiz du 07 avril

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«  Dans le siècle où nous sommes,

Est-ce au pied du savoir qu’on mesure les hommes ?»

Boileau

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Bakou Francophone préparait de longue date un quiz qui se déroulerait à Paris Bistro, serait animé par le sieur Philippe, doublé d’une arbitre internationale en la personne de dame Myrto. Soit dit en passant, je passe en force avec « arbitre » au féminin. Non mais ! Depuis quand l’arbitrage est-il l’apanage de la gent masculine ?

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Munis de notre droit d’entrée, nous étions un peu plus d’une vingtaine à avoir répondu présents. Les cinq équipes se formèrent un peu au hasard des arrivées.

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Premier casse-tête : nous dûmes baptiser la nôtre. Il y eut ainsi :

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  • les « Invincibles»… (on allait voir ce que l’on allait voir !)
  • les « LFB»…  (Lycée Français de Bakou où siégeaient quelques érudits enseignants.)
  • les « Constance et trois mousquetaires »… (dopés ? … c’est sûr… d’ailleurs…ils ont gagné.)
  • les « Bons Baisers de Bakou » (BBB, se méfier, des espions sans doute !)
  • les « French Connection » (vos serviteurs, étions 5, à jeun, pas dopés, clean !)

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Tout commença par une distribution de copies par sieur Philippe, qui répéta la manipulation de façon compulsive à au moins 8 reprises… Il avait tenté de nous confisquer nos portables et toute autre courroie de transmission et de communication avec l’extérieur mais nous résistâmes, enfin pas nous, crainte des représailles et nous avions des antisèches !

Quel stress ! Mais qu’étions venus faire dans cette galère !

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Seules quelques chopes, non pardon quelques verres de bière sur les tables posés donnaient une touche un tant soit peu festive !

Dès la première question, il nous fallut faire fonctionner nos neurones : racine carrée de 361 ? A vos calculatrices !

Il n’était pas précisé dans le règlement du quiz que l’on nous projeta en préambule, que le niveau requis à minima, pour participer était un Bac S, si possible avec mention.

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Quoique par la suite un Bac L était bien utile aussi !

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Car oui, pour qui n’a pas eu une formation classique avec quelques indigestions de Gaffiot, comment savoir que les îles Canaries doivent leur nom, non pas à des oiseaux jaunes aux chants mélodieux, mais aux très nombreux chiens sauvages trouvés par les premiers explorateurs ! Oui « îles des chiens » se traduit « canaeriae insulae » en latin.

N’est pas Félix qui veut !

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«La francophonie, c’est cet humanisme intégral qui se tisse autour de la terre ».

Ainsi cette question à choix multiple, nous fit trébucher. C’est à Aimé Césaire que nous attribuâmes ces paroles alors qu’elles étaient celles de Senghor !

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Le groupe LFB contesta haut et fort à propos de la question :

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« quelle est la ville d’Allemagne la plus à l’Est ? ».

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La réponse acceptée était Dresde alors que les érudits plaidaient pour Francfort sur l’Oder.

A vos atlas !

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Une autre dissension survint également à la réponse qui exigeait

le plus petit état du monde : 

Nauru d’après les examinateurs

Le Vatican d’après « les plancheurs »!

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Une nouvelle fois les professeurs réclamèrent justice. Qu’ils fassent grève, se disait-on, ainsi on pourra les battre !

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Ah ! Nous misions beaucoup sur la copie où il fallut identifier les drapeaux, nous marquâmes 1 point sur 5.

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Un insolent, chargé de ramasser les copies, nous susurra : « Ce n’est pas comme si vous voyagiez beaucoup ! » Toujours est-il que nous nous souviendrons longtemps, au moins jusqu’à la semaine prochaine,  des drapeaux du Bénin et du Mali, de leurs couleurs semblables mais orchestrées différemment et plus jamais, nous ne confondrons les drapeaux du Laos et du Cambodge !

Nous apprîmes que la francophonie avait un drapeau, sommes à présent sûrs que le Mont Fuji ( 3776m) ne dépassera jamais le Mont Blanc mais ne retînmes pas le nom des substances contenues dans les intestins et dans le foie ( merci au docteur de notre équipe qui répondit sans coup férir).v

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Par ailleurs, nous ne serons plus jamais interloqués lorsque notre amie sénégalaise prenant la direction de notre cuisine nous affirmera haut et fort

« je vais faire mes besoins »

Nous ne penserons pas davantage qu’elle a des troubles de l’orientation spatiale, parce que oui, au Sénégal, cela signifie qu’elle file vaquer à ses occupations, et ce pour peut-être nous mijoter un riz wolof agrémenté de Tabasco, qu’elle trouvera dans la porte de notre réfrigérateur et non pas au Mexique comme le voulait notre arbitre !

Nous aussi, nous avons nos certitudes. 

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Nous bloquâmes sur le nom du pays dont la 1ère lettre était A et la dernière une lettre différente… Ce n’est pas comme si nous ne nous étions pas trouvés en Azerbaïdjan ! N’est-ce pas Johann ?

 

Toujours est-il que nous avons passé une bien agréable soirée…

Un grand merci aux organisateurs et à Paris Bistro qui nous servit un très bon buffet.

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FÊTE DE LA FRANCOPHONIE AU LYCÉE EUROPÉEN DE BAKOU.

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Le 30 mars 2017, le lycée européen de Bakou célèbre la fête de la Francophonie.

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Amies de Zulfiye Rasulova, nous y sommes cordialement invitées : Christine Chenut y représente de surcroit Bakou Francophone.
Nous y sommes accueillis par Madame Mikaylova Aygün, principale du lycée ainsi que par Mesdames Nergiz Chirinova, Liana Ramazanova, Chinara Hasanova, Gulnise Memmedli, professeurs de français et bien sûr notre aimable et charmante Zulfiye Rasulova qui s’improvise traductrice pour parfaire notre compréhension de cette célébration.

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En préambule, collégiens et lycéens énumèrent tous les pays dont la langue officielle est le français. La partie essentielle du spectacle commémore toutefois la France et constitue un panel quasi-exhaustif de notre beau pays.

  • Nous apprenons que c’est en 1880 que le mot « francophone » a été utilisé pour la première fois.
  • Puis les acteurs du spectacle expliquent leur représentation de la France : nos fromages seraient « puants » !
  • Nous serions à l’instar des vampires des consommateurs d’ail.
  • Nous nous remarquons par notre propension à consommer escargots et grenouilles !

Avant d’aborder un spectacle musical, les grandes figures de notre histoire y sont citées, ainsi Jeanne d’arc, Richelieu, Napoléon et le général de Gaulle dont le passage à Bakou le 26 novembre 1944 lors d’un voyage vers Moscou ne manqua certes pas d’y entonner la Marseillaise.
C’est par cet hymne chanté debout et à l’unisson que commence le spectacle artistique.

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Après une chanson interprétée par Serge Reggiani et dansée par danseuse et danseur émérites, une représentation de Notre Dame de Paris est offerte au public avec quelques chanteurs en herbe mais de grand talent qui interprètent « Belle »… Garou n’a qu’à bien se tenir !

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Puis un festival de chansons de Brel à Zaz en passant par Dalida et Stromae a remué chez nous la nostalgie du pays mais nous a conforté dans l’idée que la langue de Molière, sans être la plus parlée au monde, est une des plus appréciée, pour le moins par le peuple d’Azerbaïdjan, tant il est vrai que très souvent lors de nos pérégrinations dans le pays éponyme, il est bien rare que l’on ne rencontre pas quelqu’un qui sache dire quelques mots de français voire même parler notre langue de manière fluide.

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Les acteurs ne manquent pas d’applaudissements et suite aux quelques mots dits par Christine et moi-même, il nous est gentiment suggéré d’animer quelques groupes de conversation française avec les élèves.

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Avis aux amateurs, amatrices dont la langue maternelle est le français.

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Un magnifique hommage à la francophonie que nous ne sommes pas prêtes d’oublier.

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Aussi nous plait-il d’adresser un chaleureux remerciement aux organisatrices ainsi qu’aux acteurs et actrices de ce témoignage.

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La soirée bowling du 11 mars 2017

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Alors que Christian C. s’en allait battre le pavé de Guangzhou et de Hong Kong,  oui loin là-bas, en Chine, Bakou Francophone annonçait une soirée bowling à l’hôtel ex-Kempinski, actuellement Badamdar et bientôt Pullman…

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Avait-on sciemment profité de l’absence du champion incontesté ?! Exil lointain et 4 heures de décalage ! Mais non, pas de paranoïa, n’allons pas chercher midi à 16 heures, seuls en cause les hasards du calendrier !

Nous étions 35 à avoir répondu présents et la soirée commença « bon enfant » autour de tables où nous fûmes (sans fumer, ni fumet) copieusement servi. Les sujets les plus divers y furent débattus… J’appris ainsi qu’en dessous d’un certain degré d’alcool, la bière n’était pas de la bière ! Paroles d’Australien donc à prendre au sérieux ! Puis nous fîmes le tour de Bakou pour savoir où nous pourrions, armés de nos boules de pétanque récemment acquises et estampillées BF, venir à la quête de la gloire « du cochonnet » ! Aucune suggestion ne fut retenue car les pistes de Bowling nous attendaient. Vite…vite…!

Chacun, chacune s’enquit de sa piste et de ses partenaires. Toujours fait avec beaucoup de perspicacité.

C’est ainsi que Fabienne se retrouva avec Sébastien S. qui lui enseigna l’art de la boule, et de ne pas la perdre, sous l’œil empathique de Denis qui trembla plus d’une fois lors de ses lancers, ne sachant jamais avec certitude qui d’elle ou de la boule allait l’emporter et s’acheminer vers les quilles, elles, d’une résistance certaine ! Mais ne vous y trompez pas, les leçons portèrent leurs fruits et elle enregistra Strike et Spare !

Notre équipe, voisine non pas des forts en thème, encore que peut-être, mais des champions du Strike, fit preuve d’un grand sang froid…et d’une extrême persévérance. Nous fîmes nôtre, les sages paroles du chef, qui affirma à Laetitia qui se désespérait que « l’important était de participer » ! Encore aujourd’hui, nous restons toutefois persuadées que la quille 9 était pipée, aller savoir ! La bougresse résista tant et tant que tout fut bon pour expliquer notre défaite :

  • la piste laquelle au gré des lancers, penchait tantôt à droite, tantôt à gauche !
  • la boule qui n’en faisait qu’à sa tête ! qui allait jusqu’à se rebiffer en allant au caniveau… (oui, dans les rigoles !) pour revenir ensuite crânement par le distributeur comme si de rien n’était !

Nos parties terminées, nous assistâmes à une partie effrénée entre Nelly et Nelly…

Etait-elle frustrée par « seulement trois parties » ! L’histoire ne le dit pas, sauf que c’est elle qui l’emporta…

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Outre une présidente BF d’une grande adresse, la proclamation des résultats pointa en la personne de Sébastien S. un gagnant d’un grand pessimisme ! Il n’était plus là quand son score fut annoncé, persuadé qu’il était, de ne pas avoir remporté la partie.

Enfin Sébastien ! Quand on dit « les bons pédagogues ne sont pas forcément des surdoués », il faut attribuer à l’adverbe « forcément » toute la valeur qui est la sienne !

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Des moments exceptionnels où chacun, chacune exprima une joie de vivre, une légèreté,

une spontanéité,  qui confinaient à l’état de grâce de l’enfance… Il me semble que c’est ce à quoi nous avons assisté ce 11 mars lors de cette séance de jeu !

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Merci aux organisatrices et à Denis et Tina d’avoir permis cet événement.

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L’atelier culinaire du 06 mars

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1ère étape :

Amalgamer le même poids de sucre et de poudre de noix et de noisettes (500gr de chaque).

Piller les graines noires extraites de quelques capsules de cardamome ainsi qu ‘un clou de girofle.

Les ajouter au mélange ainsi qu’un sachet de sucre vanillé. Bien mélanger le tout et réserver.

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2ème étape :

Faire une fontaine avec 800g de farine tamisée, y adjoindre 3oeufs, 500g de beurre fondu, 200g de crème fraîche et un sachet de levure de boulanger délayée dans l’eau tiède.

Mélanger le tout en malaxant jusqu’à l’obtention d’une belle boule de pâte.

Laisser reposer quelques instants, puis diviser cette boule en 10 portions de pâte et former

8 boules identiques et 2 légèrement plus grosses, elles constitueront les couches inférieure et supérieure de notre pâtisserie.

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3ème étape :

Construction de notre plan B (préchauffage du four à 160°)

Prendre une des boules les plus volumineuses et l’étaler à l’aide d’un rouleau à pâtisserie jusqu’au moment où la taille du plat de cuisson est atteinte.

Après avoir beurré le plat, y déposer la feuille de pâte obtenue, la badigeonner copieusement de beurre  fondu et déposer 1/9 du mélange noix, noisettes.

Recommencer 8 fois et terminer en recouvrant l’échafaudage à l’aide de l’autre boule volumineuse après l’avoir abaissée.

Passer au four à 180° pendant 10mn. Ressortir le plat et s’appliquer à découper des losanges, forme traditionnelle des Baklavas. Au milieu de chaque losange, planter un cerneau de noix ou une noisette.

Enfourner pour 20 autres minutes. Lorsque vous ressortez votre plat, verser sur la totalité de la composition un sirop mielleux en privilégiant les sillons du découpage.

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Nos bakhlavas!

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La soirée jeux à l’Institut français du 25 février

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Faisant fi du programme télé qui transmettait en direct le match de rugby France-Irlande dans le cadre du tournoi des six Nations, nous nous retrouvâmes 12 à l’Institut Français où une soirée Jeu était organisée sous la bannière de Bakou Francophones.

Çà ne faisait pas vraiment cinquante lieux

Mais arrivâmes néanmoins à la queue leu leu !

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Nous avions de nombreux jeux à notre disposition mais le choix ne fut pas cornélien.

La louve Marion et ses deux petits étaient venus pour « faire carrosse, liesse et bombance ». En conséquence de quoi, le jeu des « Loups- garous » fut désigné tout de go !

Nous avions parmi nous en la personne d’Antonin  un maître de jeu qui excella.

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Il n’épargna pas les néophytes. Il introduisit outre les villageois,

  • la petite fille,
  • le chasseur,
  • la voyante,
  • les Loups-Garous sans en  préciser le nombre

et procéda à l’élection du Maire !

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C’est alors que se mit en place une coalition au sein d’un peu quelconque triumvirat de Loups-Garous, où le plus futé

réussit, au nom d’un pouvoir opaque et au nom du peuple, à se faire élire Premier magistrat,

doublant ainsi ses voix lors de la désignation d’un suspect!

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Le plus âgé qui s’avéra être un des plus « roublards », je n’utilise pas « stratège », ce serait trop d’honneur, entraîna ses jeunes compères dans un festin sanguinaire où je fus la première victime ! Nous, villageois malgré notre sagacité, nous fûmes croqués les uns après les autres et ne pûmes que reconnaître leur victoire !

loup-garou-002vLa seconde partie nous mit en présence d’une louve qui pour se disculper et satisfaire ses fins et sa faim, n’hésita pas à faire porter le chapeau de la disparition de l’un des villageois, chasseur de surcroit, à ses enfants !

Quelle honte !

Elle fut cependant neutralisée et les villageois s’en sortirent vainqueurs ! Notre sagacité avait porté ses fruits !

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Bien que ces jeux furent sans pitié, nous ne tardâmes pas à retrouver la fraternité et à nous quitter ravis de la soirée mais… désolés pour l’équipe de France qui comme chacun sait avait perdu le match.

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Bakou à pied

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En marche le 28 novembre 2016

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Au lendemain des agapes de Thanksgiving et en prévision du marathon des tables de fêtes de Noël et nouvel an, nous nous efforçons de pratiquer avec régularité une marche, qui,  les semaines passant flirte, osons le dire, avec la marche sportive !

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Toutefois si certaines donnent le tempo, tempo qui nous a fait crapahuter la semaine passée à 6,4 km / heure, n’ayez aucune crainte, il ne vous sera tenu aucune rigueur si d’aventure, il vous plaisait à batifoler et à préférer observer nos amis les corvidés.

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Pas d’à priori !

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Rejoignez-nous à 10h 30mn tous les lundis à la hauteur des restaurants SAHIL et PACIFICO.

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Aujourd’hui, nous avons même pris le temps de faire quelques photos et avons pour ce faire, et avoir le groupe dans sa totalité, sollicité les techniciens de surface ( c’est ainsi qu’on dit en France). Heureux qu’ils étaient de pouvoir quelques instants se divertir de leur tâche bien répétitive !

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Les voilà propulsés au rang de reporter et collègue de reporter ! Même si le travail est encore immense pour arriver à couvrir correctement des évènements, je ne peux m’empêcher de joindre les deux photos obtenues. Nous voulions le drapeau, mais il suffit d’user d’imagination et c’est bon ! Il est là le bonheur ! Euh ! Non le drapeau, il est là ! Et le bonheur aussi !

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L’atelier culinaire russe du 15 novembre 2016

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La vraie recette du bœuf Strogonoff par Olga

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Le bœuf Strogonoff, tel qu’il était cuisiné dans les années 1950, ne contient ni champignons, ni criquet, ni moutarde.

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Ingrédients

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  • 500g de viande de bœuf (épaule)
  • 2 oignons de taille moyenne
  • 1 cuillère à soupe de farine
  • 300g de crème fraîche 20 % de matière grasse.
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olives
  • 1 cuillère de concentré de tomates

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Recette

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Il convient déjà de s’armer de patience pour émincer la viande en fines lamelles.

Les oignons auront été préalablement hachés.

Dans une poêle à hauts bords, verser l’huile d’olive, y faire rissoler les oignons hachés afin qu’ils dorent.

Saler et poivrer la viande.

( petit secret délivré par Olga : pour attendrir le tout, ajouter aux oignons qui rissolent une pincée de sel et une pincée de sucre)

Mettre à feu vif et ajouter la viande qui sera bien saisie, ne pas cesser de remuer les oignons et la viande (une astuce : remuer de la main droite, il vous reste ainsi la gauche pour boire un p’tit coup de champagne géorgien).

La viande rejette de l’eau, laisser réduire environ 10 minutes en remuant de temps en temps.

Puis, ajouter une cuillère à soupe de farine.

Mélanger et laisser cuire 2 minutes.

Ajouter 300g de crème fraîche, chauffer jusqu’à ébullition et ajouter une cuillère de concentré de tomates.

Servir chaud d’où l’intérêt de boire l’apéritif en remuant.

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La recette de la shuba  dite la fourrure du hareng

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Ingrédients :une grosse betterave rouge cuite

deux à trois pommes de terre cuite à la vapeur mais fermes

deux carottes cuites avec leur peau

un oignon haché menu

filets de harengs marinés

trois œufs durs.

Mayonnaise

 

Peler la betterave, les pommes de terre, les carottes et écaler les œufs.

Outre l’oignon haché menu, votre patience va être nécessaire pour :

Râper séparément avec la grosse grille de votre râpe la betterave, les pommes de terre, les carottes et les œufs. Couper les harengs en petits cubes.

Vous avez à présent sur votre plan de travail des monticules joliment colorés.

 

Choisir un plan creux rond ou ovale.

Tapisser le fond d’une couche de pommes de terre

Continuer avec une couche plus clairsemée d’oignons hachés.

Puis une couche de cubes de filets de harengs sur laquelle vous allez répandre une moyenne quantité d’huile de la marinade.

Superposer une couche de carottes râpées.

Couvrir le tout avec les filaments de betteraves rouges et tartiner allègrement la totalité de mayonnaise.

 

NB : Par décence, il est conseillé de râper betteraves, pommes de terre, carottes et œufs lorsqu’ils sont froids, pour une meilleure tenue !

Il est aussi conseillé de confectionner le plat la veille de la dégustation pour que les parfums s’exhalent et les couleurs se mélangent.

Pour une meilleure tenue du mille couches, vous pouvez tartiner une fine couche de mayonnaise à chaque étage.

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Bon appétit ! Приятного аппетита!

Merci beaucoup Olga! Большое спасибо Ольга!

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