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J’ai testé pour vous : un atelier sensoriel sur le thé avec CULT Baku


Quand le thé rencontre la modernité en Azerbaïdjan

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Vivre en expatriation, c’est accepter de se remettre sans cesse en question et de vivre une vie faite d’étrangeté et de nouveauté. C’est parfois difficile et épuisant mais de temps en temps quelque chose de magique se produit et une véritable pépite se laisse découvrir.
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Ce fut le cas ce matin lors d’un atelier Bakou Francophones sur la découverte du thé en Azerbaïdjan.
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Organisé de main de maître par la ravissante Narmina, fondatrice du club CULT Baku, un petit groupe de francophones chanceuses s’est retrouvé par un grand soleil pour une matinée de dégustation de thés locaux aromatisés.
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Il y en avait pour tous les goûts : cannelle, thé noir et vert, lavande, thym, étoiles anisées, jasmin, camomille, menthe, cardamome…
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Toutes ces saveurs ont fait exploser nos papilles et excité notre odorat et notre curiosité car de traditions aussi il fut question. Le thé pouvait décider du sort des amoureux. En effet, une coutume, nous a-t-on dit tombée en désuétude, voulait que si un prétendant avait des vues sur une jeune-fille, obligation lui était faite de venir en famille visiter celle de sa promise. Un thé sucré servi à la famille du jeune-homme était signe d’approbation et de noces prochaines, un thé amer signe lui de pleurs en perspective.  
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Cette dégustation a été faite de manière traditionnelle avec deux théières, l’une qui laisse infuser le thé longtemps afin qu’il exacerbe toutes les différentes saveurs et l’autre avec seulement de l’eau bouillante. Pour servir, il suffit de verser un quart de la décoction très infusée dans une tasse et de diluer ensuite avec de l’eau bouillante. Il faut savoir que le thé en Azerbaidjan est une véritable institution. Symbole d’accueil, il est offert systématiquement aux visiteurs ou bien aux clients. Afin de ne jamais être pris en défaut et de pouvoir servir et boire ce breuvage à toute heure, les azéri ont en général chez eux un samovar qui est une sorte de grosse théière en deux parties. La partie du dessus laisse infuser parfois pendant plusieurs heures le çaï comme on appelle le thé ici et celle du dessous, une bonbonne avec un robinet renferme l’eau bouillante. Entre les deux parties, il y a un espace permettant l’insertion de bois ou de charbon qui chauffera les deux liquides.
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Le thé se consomme donc à tout heure de la journée et très souvent est accompagné de fruits secs et de confiture qui est à mi chemin entre les fruits au sirop et la confiture traditionnelle. Très sucrée, elle se marie parfaitement avec l’amertume du thé qui se boit toujours très fort. Mais ne tentez pas de la mélanger au thé ou bien encore de l’étaler sur un quelconque morceau de pain, la confiture se déguste telle quelle, à la petite cuillère, entre deux gorgées du précieux nectar.
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Nous avons eu la chance ce jour-là de rencontrer 4 jeunes femmes qui ont créé avec passion leur  propre marque de thé en mariant avec finesse leur héritage culturel et une touche de modernisme. Bien évidemment, tous les ingrédients sont organiques et proviennent de productions locales (la menthe venait du jardin de l’un des créatrices par exemple). Et si l’on ressent à chaque gorgée de thé ce soin particulier dans l’utilisation des produits, elles n’en ont pas pour autant oublié de les sublimer dans des emballages originaux et très classiques en même temps.
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En effet, entre les bocaux ravissants de FLAVOR PALETTE qui mettent si bien en avant le produit qu’on a plus envie de s’en délecter visuellement que de le déguster, les sacs transparents si simples mais qui mettent parfaitement en valeur les mélanges savoureux de & TEA  (les thés de ces deux premiers ne se commandent qu’en ligne), les sachets éco-citoyens de Teze dem (que vous pouvez trouver dans le passage 1901) ou bien le long cylindre si classique mais oh combien moderne de CHELEBI, il était vraiment difficile de choisir.
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Outre cet éveil gustatif qui nous a permis de comparer différentes saveurs de thé avec leurs arômes particulier, nous avons eu ensuite la possibilité de créer notre propre thé. En utilisant nos goûts personnels et avec l’aide de ces spécialistes qui ont gentiment mis à notre disposition leur savoir faire, nous avons pu créer le thé de nos rêves. Je ne suis pas certaine que la dégustation sera à la hauteur de nos idéaux mais nous pourrons dire que nous l’avons fait.
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Cette matinée a donc été une franche réussite. A travers un produit local phare en Azerbaïdjan, c’est une petite immersion dans la culture du pays auquel nous avons eu droit et qui de surcroît permet de mettre en valeur les petites entreprises locales. et c’est ce genre de rencontres et événements qui donnent à l’expatriation tout son sens.
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Si l’envie vous venait d’organiser cet atelier, il vous suffirait de nous contacter et nous vous communiquerons les coordonnées de la formidable Narmina !
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Contributrice : Dorothée
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