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Rencontre avec l’Université Franco-Azerbaïdjanaise (UFAZ)


Rencontre avec l’Université Franco-Azerbaïdjanaise (UFAZ)

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Rendez-vous avait été pris ce 15 décembre 2017 à 15 heures au 183 Nizami Street à Bakou pour une visite et prise de contact avec l’Université Franco-Azerbaïdjanaise (UFAZ). Cette université, qui avait lors de sa création en 2016 fonctionné dans les locaux de l’Université d’Etat du Pétrole et de l’Industrie d’ Azerbaïdjan (UEPIA) se voyait à présent installée dans ses murs.

Outre sa prestigieuse adresse, le bâtiment Art Nouveau qui l’héberge a été des mois durant l’objet de travaux de rénovation et de restructuration pour un fonctionnement universitaire «  à la française ».

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L’UFAZ est codirigée par Madame PAYEN Charlotte et par le Docteur ASGAROV Vazeh (diplômé de l’université de Strasbourg), sous l’autorité conjointe du Professeur BABANLI Moustafa, Recteur de l’UEPIA et du Président de l’Université de Strasbourg, le Professeur DENEKEN Michel.

La visite s’effectua en présence de Madame PAYEN qui me fit un exposé exhaustif sur ce qu’il est important de savoir sur l’UFAZ : son public et sa capacité d’accueil, ses modalités d’inscription, son mode de fonctionnement, ses objectifs et bien entendu les matières enseignées (voir détails dans la note informative ou encore visiter le site de l’UFAZ.)

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Dans cet établissement qui fut autrefois l’une des universités scientifiques les plus prestigieuses de l’Union Soviétique, il va sans dire que l’enseignement du Génie chimique, de la Géophysique, de l’Informatique et de l’Exploitation Pétrolière entre autres,  nécessitait l’existence de laboratoires pour les travaux pratiques (TP) et les travaux dirigés (TD) qu’il me tardait de visiter.

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Au cours de cette conversation à bâtons rompus, pas si rompus que cela en fait mais parlons plutôt de conversation  informelle, Charlotte me présenta quelques étudiants avec lesquels il me fut possible d’échanger. Je pus constater qu’effectivement si pour cette deuxième année de fonctionnement,  les cours étaient toujours dispensés en anglais,  ces jeunes gens avaient, outre un grand attrait pour la langue de Molière, un bon niveau en français et je gageais que le français pourrait être la langue de l’enseignement de l’UFAZ. Une fête de fin d’année toute en chansons françaises, sous la direction musicale du Directeur du Lycée français de Bakou Philipe Cirot, donnée quelques jours plus tard corrobora cette impression.

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Au nombre des étudiants que je rencontrai, certaines et certains avaient eu l’opportunité de séjourner cet été dernier 2 semaines en France dans le cadre d’une école d’été à Strasbourg organisée et financée par l’UFAZ et l’Université de Strasbourg. Ils me firent part de leur satisfaction tant dans la possibilité qui leur avait été donnée de perfectionner leur français et de découvrir les laboratoires scientifiques de l’université de Strasbourg mais aussi de découvrir une partie du patrimoine culturel français et bien entendu le contexte de vie des étudiants en France, à Strasbourg en l’occurrence.

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L’un d’entre eux pointa la richesse de la cuisine française et ses conséquences digestives. Je me dis qu’une choucroute en plein été pouvait être quelque peu rédhibitoire si tant est que la température avoisine les 35°C ! Ils firent tous preuve d’enthousiasme à la perspective d’études au niveau master pouvant être poursuivies en France et ce malgré  cet intermède culinaire et en dépit de la quantité importante de travail qu’il leur fallait fournir pour pouvoir continuer leurs études à l’UFAZ. Un consensus unanime sur ce dernier point.

N’oublions pas que sont scolarisés ici les meilleurs éléments du pays suite à un examen de recrutement très sélectif ! Entre outre la grande majorité d’entre eux (240 sur 284 étudiants) perçoivent des bourses d’études d’excellence du gouvernement azerbaïdjanais.

 

Je visitai ensuite les locaux de l’université. Les voilà les laboratoires clinquants neufs qui de toute évidence étaient des lieux où chacun pouvait y faire et y faisait ses expériences sous l’œil vigilant des professeurs de chimie et de physique français et azerbaïdjanais que j’y rencontrai, lunettes spéciales sur le nez et cheveux attachés, sécurité oblige !

Accompagnée d’une personne de l’administration dans ma déambulation à travers cet antre d’enseignement scientifique et d’apprentissage des langues, je croisai une professeure de français. Son français était tel que je lui demandai si elle était française, ma surprise fut à son comble lorsqu’elle me certifia être Lezghienne (peuple qui vit dans le nord de l’Azerbaïdjan). Avec quatre autres collègues, professeurs de français, tous anciens diplômés de l’université de Strasbourg, elle dispensait des cours aux étudiants et au personnel de l’administration.

Outre une cabine d’interprétariat au premier étage que jouxtait d’une part un amphithéâtre et d’autre part une grande salle de cours, j’admirai le  dernier étage où une conviviale cafétéria et un lieu de regroupement de travail de très jolie facture avoisinaient quelques salles de cours.

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Toutes les conditions requises pour des années studieuses desquelles le bien être des étudiants est pris en compte.

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Jeannine Lemarchal

 

 

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